Inspiration tsogho

Le tissage du raphia que les Mitsogho apprirent des Bandzabi, n’offre plus qu’un intérêt négligeable. Il est pratiqué par les hommes sur un métier rudimentaire dont le bâti est constitué par deux rondins en bois dont l’un, en coeur de bambou, est attaché au toit de la construction et l’autre, plus lourd, est fixé au sol par deux piquets ; deux pièces de bois maintiennent les fils tendus. Le tout est complété par une navette et une lame de bois servant à séparer les fils verticaux entre eux.


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