Le style traditionnel gabonais

L'art traditionnel  gabonais est constituée de diverses techniques.

Les tresses et coiffures constituaient autrefois l'un des principaux attraits de la femmes gabonaise, la Haute coiffure à Paris d'ailleurs s'en est inspirée. Les coiffures généralement étaient piquées par des épingles appelés Otondo ou Itondo.

La coiffure était aussi un élément de distinction social, les femmes mariés ne portaient pas les mêmes tresses que les demoiselles, aussi les filles des chefs avaient des coiffures très relevées symbole du rang social et de la richesse.

Les coiffures duraient des heures parfois deux à trois jours.

On retrouve pour sur la tête les fameuses parures et couvre chefs, il y a aussi les coques ou double coques parfois appelées pyramides, Les nattes et les tresses au fils. Les coiffures cimiers sont une particularité de la coiffure gabonaise.

Les parures fangs sont parmi les plus colorées, les coiffes à double coque qu'on retrouve sur les masques punu et lumbu punu.


Il y avait aussi les grosse Bakimbi ,les budiga, mabuda des punu.


Les boucles d'oreilles étaient en cuivres d'ivoires ou en cauris . Les colliers étaient portées soient très proches du cou ou très éloignés en perles, ivoires, fer ou en ortc.

Les femmes M'pongoué portaient souvent plus de trois colliers en même temps leurs colliers de perles étaient rouges et noirs. Les roi M'pongoue ou notables portaient un chapeau et avec un bâton ornée.

Les hommes quelques fois se tressaient comme les Akoa et parfois même la barbe était tressée comme chez les Fangs.

Les Fangs aussi portaient des longs colliers en fer ou en cuivres qui s'accrochaient à leurs nez.

Les hommes comme les femmes portaient des jambières, bracelets en cuire ou en laiton sur le pied.

Et aussi ils les portaient ses bracelets sur les bras.


Les femmes gabonaises se maquillaient rarement. Les gabonaises ne portaient que des maquillages que  lors des cérémonies spéciales, danses ou initiation.

Mais certains portaient des tatouages comme signe de leurs identité culturelle. Les textiles étaient en raphia , la fibre d'ananas, le roseau d'eau, écorces d'arbres ou d'animaux.

Généralement l'homme Gabonais s'habillait avec deux pagnes le dessus très chic l' onamba et le dessus le shini mediocre qualité contrastant ainsi le chic et le sobre.


Les punu avaient aussi un pagne en raphia collecté de plusieurs étoffes de raphia appelées ngombu.

Les Adoumou étaient reconnus comme d'excellents artisans de textiles , ils tissaient jusqu'aux fibres d'ananas.

Les premiers vêtements au Gabon étaient faits d'écorces battues assouplis dans l'eau. Chez les Fang cette même écorce étaient employés pour confectionner des coiffures casques surchargés d'éléments décoratifs, cauris,perles, coques végétales...)

Quant aux tissages il existe très peu de tisserands aujourd'hui, on en trouve plus au centre et a l'est du pays. Le raphia est tissu sur métier vertical et peut être peint en noir, rouge et ocre. les mitshogo teintaient leurs tissus tout en noir.

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