Les pagnes d'autrefois

1783-1785

Les femmes gabonais portaient autrefois les tissus de lin sortis de Rouen les unes a carreaux  et les autres rayees. Les premiers etaients appeles toiles rayees les seconds les siamoises.

Les platilles espèces de toiles de lins blanches qui se fabriquaient exclusivement a Beauvais ou a Chalet. Il y avait aussiLes toiles de Flandres, sit fines et blanches, soit demi blanches soient ecrus ou a carreaux de différentes couleurs, les toiles barbantes et pexilla cruda.

Les coutils rayes bleus et roses. Les mouchoir cholets, fond blanc vec une petite bordure rouge ou bleu. Les néganépaux toiles rayes de jaunes

Il y avait aussi les tissus qu'on appelait ;
Les toiles de fougeres
Les bajutapeaux
Les tissus de cotons ecrus ou blanchis ou teints ou imprimes.
Les ginnes especes de cotons d'un tissu fort plus fins que fort, l'espece rayees blanc ou bleu.

Les tapsels, grosses toiles de cotons rayées ordinairement de couleurs bleux c'etait l'une des meilleurs marchandises que le trafiquant portait sur les cotes d'afriques.

Les guingans toiles de fil de coton il y en avait des bleu et blanche. Le commerce connaissait les guingans unis, rayes et à petits carreaux d' indes orientales, bengales.

Les toiles de cotons dits coupis, chillas, percales mauris, douriasses, lachorias, chiauters,dongrys,salempouris, photasses ou photesses, nicquaniasse ou corrots, bethilles dossories.

Les limeneas sorte de toile a coton a fond bleu ou lilas fonceea effets de rouges sur les dessins tres apprécies des noirs.

Mouchoir tiorees dit pondichiry et du bengales. les mouchoirs di roomals de toile de coton teinte.

Les tissus de soie, Le taffetas dit rouge cramoisilegros de tours
, le damas


Les calamandre de toutes les couleures, les cottonettes, la flanelle a chaine blanche,
la moirette, la siamoise sur soie.Les siamoises rayees bleus, et blanc ou rouge bleu

L'etoffe camelot, rayee, unie et quadrillee.

romhals ou dit tom-coffee

Less madras. Les manteaux de tergal qu'on met sur les pagnes, echarpe en soie, chaussure, madras blancs.

Camisole


3 3 Pagnes bordés. 3 6 Pagnes non bordés. 3 12 Pièces de tissus cheik 3 1 Grand neptune (grand plat 1 de cuivre). ... Pagne cheik. Pagnes bordés.

La cottonade éto, le bonet rouge embian , mpondé

Pagne morceau d'etoffes de grandeur tre bariables fixe autour des rains.En cotonade ou guinee,éto En écorce baattue ,émvian eko pl bi mvian bi ko, ou endzema

Les grands plumes d'aigles ou de touraco bleu.
Les peaux de chat tigres et un sac en cuir.
Pagnes d'Influences étrangères

Coton Anglais


Ce tissu fut très apprécié par les gabonais au XIXe siècles.Une femme gabonaise qui se respecte dans

Le Mpondé

Le tissu est fait a partir des écorces battues provenant d' un fiscus et parfois mélangés avec le coton ou la laine pour le rendre souple.Les premiers Habitants du Gabons s'habillaient en tissus d’écorces battues.









Le dikonzi




Le Ngombu, masieli,ndengi,

Étoffes punu en raphia sous forme de patchwork en composé de plusieurs étoffes de raphia.

Le Madras Gabonais









 

Le Boston










Le Manchester



















Dutch Wax









Cheick












Le Madras















Le coton brodé














Le wax











La taffetas













Pagne rénovation











Coton Anglais


Ce tissu fut très apprécié par les gabonais au XIXe siècles.Une femme gabonaise qui se respecte dans

Le Mpondé

Le tissu est fait a partir des écorces battues provenant d' un fiscus et parfois mélangés avec le coton ou la laine pour le rendre souple.Les premiers Habitants du Gabons s'habillaient en tissus d’écorces battues.











Le tapa gabonias lourd est bien pour les ameublements et décorations.




Le raphia

Il est en général très développé dans la partie centre et est du Gabon.



Le dikonzi





Le Ngombu, masieli,ndengi,

Étoffes punu en raphia sous forme de patchwork en composé de plusieurs étoffes de raphia.

Onamba

Tissus riche M'pongoue qu'on utilisait comme dessus.



Le Madras Gabonais









Le Boston










Le Manchester


L'original et les africains.
















Dutch Wax









Cheick












Le Madras















Le coton brodé














Le wax coquelicots












La taffetas














Pagne rénovation










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La naissance du cool

 



It is broadly recognized that black style had a clear and profound influence on the history of dress in the twentieth century, with black culture and fashion having long been defined as 'cool'. Yet despite this high profile, in-depth explorations of the culture and history of style and dress in the African diaspora are a relatively recent area of enquiry. The Birth of Cool asserts that 'cool' is seen as an arbiter of presence, and relates how both iconic and 'ordinary' black individuals and groups have marked out their lives through the styling of their bodies.

Focusing on counter- and sub-cultural contexts, this book investigates the role of dress in the creation and assertion of black identity. From the gardenia corsage worn by Billie Holiday to the work-wear of female African-Jamaican market traders, through to the home-dressmaking of black Britons in the 1960s, and the meaning of a polo-neck jumper as depicted in a 1934 self-portrait by African-American artist Malvin Gray Johnson, this study looks at the ways in which the diaspora experience is expressed through self-image.

Spanning the late nineteenth century to the modern day, the book draws on ready-made and homemade fashion, photographs, paintings and films, published and unpublished biographies and letters from Britain, Jamaica, South Africa, and the United States to consider how personal style statements reflect issues of racial and cultural difference. The Birth of Cool is a powerful exploration of how style and dress both initiate and confirm change, and the ways in which they expresses identity and resistance in black culture.